Mairie

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Tribunes libres

Juillet/Août 2018

 

Le Conseil municipal de Versailles est composé de 5 groupes qui disposent chacun de leur propre espace d'expression dans cette rubrique. Les cinq groupes sont :

 

Les textes de cette page reproduisent intégralement les "tribunes libres" du magazine de la Ville ouverte aux groupes formés au sein du Conseil municipal. Ils n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

UNION POUR VERSAILLES

Encourager et développer la pratique sportive à Versailles

Après s’être fortement mobilisée auprès du ministère de l’Intérieur, notre équipe est heureuse d’avoir trouvé un accord - sans surcoût financier pour le contribuable versaillais - pour sauver la piscine de Satory. La continuité de l’exploitation de cet équipement indispensable pour nos militaires et notre tissu sportif et associatif sera donc assurée dès la rentrée prochaine. Nous souhaitons à cette occasion rappeler notre engagement pour encourager et développer la pratique sportive. Le Château, la Ville et ses partenaires sportifs ont travaillé en étroite collaboration pendant deux ans pour que Versailles soit site olympique à l’occasion de Paris 2024. Une occasion unique de mettre en valeur notre patrimoine historique, culturel et environnemental en accueillant les épreuves d’équitation, le pentathlon moderne et le cyclisme. Dans la lignée de l’accueil de l’équipe d’Irlande lors de l’Euro 2016, cette mise en lumière nous permettra d’accueillir d’autres événements sportifs internationaux majeurs. Nous nous sommes investis aux côtés des clubs pour leur permettre d’exercer leurs disciplines dans les meilleures conditions. En témoignent les nombreux investissements réalisés ces dernières années pour moderniser les équipements dans le cadre du Plan Sport lancé lors de notre mandature précédente et poursuivi depuis 2014 (rénovation et transformations des terrains du stade de Porchefontaine, nouveau terrain synthétique pour Bernard- de-Jussieu, réfection des sols sportifs des gymnases Montbauron…), ainsi que la mobilisation des services de la Ville pour accompagner tous les acteurs sportifs locaux dans leurs projets. Cette politique d’investissements et de rénovation des équipements s’est accompagnée d’un renforcement des relations avec les clubs. La Ville se mobilise pour répondre aux attentes des clubs aussi bien dans l’organisation de leurs pratiques régulières, comme la mise à disposition d’équipements et de créneaux horaires adaptés, que lors de manifestations ponctuelles. Chaque année, ce sont ainsi une centaine d’événements à laquelle nous apportons un appui logistique et humain, à l’image du Paris-Versailles, du Tournoi 7 de coeur, organisé en faveur d’associations humanitaires, des Olympiades du vivre ensemble et du Versailles triathlon festival. Nous souhaitons favoriser le sport dès le plus jeune âge : le Centre d’initiation sportive permet ainsi chaque année à environ 500 enfants âgés de 3 à 12 ans de découvrir différentes pratiques sportives. Pendant les vacances scolaires, le dispositif Sports vacances pour les 3-12 ans prend le relais. Depuis 2014, plusieurs éducateurs sportifs de la Ville interviennent une fois par semaine dans chaque école sur le temps de la pause méridienne. Enfin, afin de promouvoir et de valoriser les sports à Versailles, la Ville a créé une page Facebook qui leur est dédiée : Versailles sport. Nous vous invitons à la rejoindre pour connaître toute l’actualité sportive de votre ville !

La Majorité municipale

 

 

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LE PROGRÈS POUR VERSAILLES

Voilà la fin de l’année d’études pour nos têtes blondes !

L’université accueille un grand nombre d’étudiant.e.s chaque année dans notre belle ville de Versailles. Elle est reconnue dans le monde pour sa qualité de vie, de culture et d’études. Le problème relevé par la plupart de ces étudiant.e.s est celui du logement. Comment pouvons-nous relever ce défi de proposer plus de possibilités à ces jeunes venant de toute la France et d’autres pays ? Comment les aider à pouvoir se loger décemment à proximités de leurs lieux d’études ? Aujourd’hui il est extrêmement compliqué pour un.e jeune de trouver un logement à cause des prix exorbitants et du manque cruel d’hébergements liés au CRUS, les étudiant.e.s étant de plus en plus nombreux. Avons-nous le pouvoir de changer la situation ? Nous proposons des solutions complémentaires des bourses :

  • une plateforme de mise en relation entre nos concitoyen.ne.s, qui ont la possibilité de louer des chambres, et les étudiant.e.s qui ne trouvent pas de quoi se loger,
  • l’encadrement des loyers,
  • l’obligation de louer les logements libres et non occupés,
  • la construction de résidences étudiantes supplémentaires,
  • l’accès aux logements sociaux.

Les moyens sont à notre portée et quel bonheur d’aider son/sa prochain.e et de favoriser l’hébergement. Faisons de Versailles une ville d’accueil.

Redonnons la grandeur de celle-ci grâce à cette jeunesse qui nous le rendra au centuple par ses actions. Versailles, ville lumière ! Qu’elle devienne la ville où il fait bon étudier.

 

 

Didier Baichère – Georges Blanchet – Carmise Zenon– Serge Defrance
Parti Socialiste & DVG
Twitter : @progvers2014
Contact : progrespourversailles@remove-this.gmail.com

http://leprogrespourversailles.blogspot.frhttps://www.facebook.com/www.leprogrespourversailles.fr

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VERSAILLES BLEU MARINE

Très chère écologie !

Depuis 2016, notre ville a donné son feu vert pour adhérer Autolib. 5 stations ont été mises en place, sur les 9 prévues initialement. Nous avions alerté, en son temps, sur les risques d’Autolib, notamment sur le plan financier. En plus d’être bien moins écologique qu’il n’y paraît, Autolib est un gouffre financier mal géré par le Groupe Bolloré. Le déficit d’Autolib est abyssal, mais surtout… les communes adhérentes au syndicat Autolib vont devoir payer pour renflouer ce déficit, selon les termes du contrat signé. Ainsi, Bolloré « éponge » à hauteur de 60 millions d’Euros, le surplus étant à la charge des communes adhérentes. Or, ce déficit approche les 300 millions d’Euros. Que ce déficit ait été « organisé » ou pas (des charges du Groupe Bolloré ont-elles été reportées sur la division Autolib pour soulager des filiales ?), les Versaillais devront tôt ou tard payer. En plus de devoir supporter dans nos rues la vue de ces véhicules mal entretenus et cabossés, il serait évidemment inadmissible de devoir payer la mauvaise gestion d’un groupe privé. Nous demandons à la majorité municipale de tout faire pour éviter cela ou le limiter à son strict minimum. Fallait-il signer un contrat comportant une telle clause ? Pour nous, la réponse est non. Poursuivons sur cette coûteuse écologie. Une demande de subvention de l’État a été approuvée par la majorité du Conseil municipal pour financer une partie de l’installation de bornes de recharge pour véhicules électriques. Pourquoi le contribuable doit-il payer les stations de recharge ? C’est comme si un pétrolier demandait aux collectivités de payer ses stations services. C’est soit aux propriétaires de voitures électriques de financer l’installation de bornes, soit aux fournisseurs d’électricité, mais pas à l’ensemble des Versaillais, d’autant que le budget prévu de près de 300 000 euros n’est quand même pas anodin. Puisque les finances des communes fondent, que les décisionnaires de la ville nous expliquent que l’avenir va être très difficile, il y a des choix de priorités à faire. Nous ne considérons pas ce choix comme prioritaire, clairement pas. Enfin, rappelons que, si les véhicules électriques sont moins polluants pour l’air que nous respirons, l’extraction du lithium nécessaire à la fabrication des batteries est dévastatrice pour l’environnement et que pour ces dites batteries, lorsqu’il va falloir les recycler et gérer leur fin de vie, les constats seront catastrophiques. Et puis, formons un voeu en matière de mobilité « écologique » : que certains utilisateurs de vélo, trottinette et autres engins innovants fassent l’effort de mieux respecter les zones de circulation qui leur sont dédiées, et qui coutent fort chères à installer, de mieux respecter le code de la route, les piétons mais aussi les automobilistes qui se font régulièrement surprendre par des cyclistes qui grillent les feux rouges, les « stop » et les priorités. Sans cet effort, la circulation douce va devenir dure.

 

Thierry Perez
pour Versailles Bleu Marine
06 26 82 06 45
fn78@remove-this.frontnational.com BP 242 78002 Versailles cedex

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VERSAILLES 90 000 VOISINS

Chers Voisins,

La grande période des vacances arrive enfin et nombre d’entre nous ont besoin d’aller se ressourcer car nos rythmes de vie sont intenses. Lors du dernier conseil municipal, la majorité nous a présenté le budget et, comme nous vous l’avions annoncé, les nouvelles ne sont pas toutes heureuses. La pénalité pour non-respect du nombre de logements sociaux est tombée et nous devons payer un million quatre cent mille euros. Cette pénalité est injuste car elle ne tient pas compte de la spécificité des territoires. Notre ville est partagée en trois zones dont deux sur lesquelles nous ne pouvons agir ; le territoire du Château (« inaccessible » pour la Mairie) et les très nombreuses emprises du Ministère des Armées (dont Satory). Comme nous avons eu l’occasion de vous le dire, cette pénalité est assortie de la perte du droit de préemption… Il serait très injuste de faire un procès à notre maire sur ce point car il y consacre beaucoup de temps et de budgets. En revanche, sur le plan du développement économique, c’est le calme plat ! Voici une petite histoire que nous avons vécue de près. Le Palais des Congrès de Versailles, situé sur la gauche de la place d’Armes lorsque vous regardez le château, est un paquebot à l’arrêt. Lors d’un conseil municipal, la majorité nous a présenté les chiffres de l’activité de ce palais confié à un opérateur privé dans le cadre d’une DSP (Délégation de Service Public). Nous avons cru qu’il y avait une erreur de frappe sur le document. Voici les chiffres ; en 2016, le palais a travaillé 72 jours (sur toute l’année) et en 2017, 43 jours… L’opérateur qui détient actuellement la DSP ne fait donc pas du tout son travail et le palais meurt doucement. Après ces constatations, je suis allé m’entretenir avec François de Mazières pour lui demander comment il acceptait une telle situation. Il a été décidé de relancer un appel à projets pour trouver une nouvelle utilisation. Mon statut d’élu d’opposition me permettait de répondre alors qu’un élu de la majorité n’aurait pas pu. J’ai donc réuni une équipe, des partenaires et présenter un projet. Cela ne vous surprendra sûrement pas, mais nous avons perdu lors de cette consultation. Bien que les dossiers aient été remis en février et les oraux en mars, nous ne connaissons toujours pas le nom du vainqueur ni son projet. Nous avons reçu un courrier nous annonçant notre défaite sans aucune communication ni sur le vainqueur ni sur son projet. Lors de la prochaine campagne municipale, je reviendrai en détail sur ce qui s’est passé lors de cet appel à projets. L’éthique n’est pas toujours une valeur partagée.
Nous vous souhaitons de très bonnes vacances et soyez assurés que nous sommes déjà au travail pour la prochaine campagne municipale de 2020 car on ne peut pas se plaindre d’avoir les élus que nous avons si on ne propose pas d’alternatives.

Versailles, 90 000 voisins

Benoit de Saint-Sernin
Gaspar Masson

Benoit.desaintsernin@remove-this.versailles.fr gasparmasson.versailles@remove-this.gmail.com

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VERSAILLES FAMILLES AVENIR

Opposants à Linky et Gazpar: vous pouvez compter sur nous !

À la suite de notre tribune du mois de mai, vous avez été nombreux à nous apporter des éclairages précis et complémentaires sur l’opposition à l’installation des compteurs Linky ou Gazpar. C’est une vision qui peut sembler originale aujourd’hui, mais nous considérons que les élus ont pour rôle d’exprimer la volonté des électeurs qui leur donnent mandat ; nous sommes fiers de cet engagement en votre nom. La démocratie participative est un point fort de notre programme ; nous poussons toutes les initiatives qui vont dans ce sens. Hors de question qu’une entreprise s’immisce sous notre toit sans notre accord exprès et des garanties de sécurité. Il en va des grands principes de notre droit. Si Enedis donne le choix d’installer ou pas un nouveau compteur, utilisons ce choix. Par contre, si Enedis l’impose brutalement, avec le soutien de mairies menottées par quelque engagement souterrain, nous devons RÉSISTER. C’est mon toit, c’est mon droit ! Aujourd’hui les compteurs « intelligents » chez nous, demain des bracelets très intelligents à notre poignet et celui de nos enfants comme cela a été expérimenté dans une école de Versailles, après-demain des puces géo-localisables sous notre peau. Abandonner par étapes sa liberté, pour plus de facilité ou pour une pseudo-sécurité, c’est laisser anesthésier peu à peu ses résistances. Au conseil du mois dernier, nous avons demandé au maire de formaliser le refus d’une partie des Versaillais de voir installer ces compteurs chez eux. En vain ! Pour refuser un arrêté anti-Linky, il s’est fendu de la lecture d’une note préparée par ses services montrant que tous les arrêtés municipaux de ce type ont été cassés par le Conseil d’État, sans penser qu’il existe des revirements de jurisprudence et qu’il pourrait les susciter ! Devant notre insistance, et parce que nous savons que des élus de la majorité partagent notre avis sans oser l’exprimer, le maire a finalement proposé l’organisation prochaine d’une réunion publique avec Enedis. Pratique : l’édile organise la rencontre, mais en retrait prudent. Dès que nous en connaîtrons la date, nous vous la communiquerons par mail. Inscrivez-vous ci-dessous pour la recevoir. Vous pourrez ainsi donner un consentement éclairé ou refuser ce boîtier espion, selon votre choix. Ces compteurs sont installés sous la menace de mille maux en cas de refus. Ne vous laissez pas faire. Si demain, il est avéré que les ondes ne sont pas inoffensives, que des données privées sont vendues ou piratées, que le coût de changement de millions de compteurs a empli les poches de personnes bénéficiant de prébendes… eh bien, vous, les résistants, aurez eu raison de vous tenir aux frontières de votre territoire pour dire « Non ! » C’est encore une liberté que nous avons de décider ce qui est bon chez nous. Ne pas utiliser cette liberté, c’est prendre le risque de la voir s’éteindre.


Fabien Bouglé-Valérie d’Aubigny
Groupe Versailles Familles Avenir,
07 82 23 82 32,
versaillesfamillesavenir@remove-this.gmail.com www.versaillesfamillesavenir.fr

 

 

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