Mairie

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Tribunes libres

JUIN 2018

 

Le Conseil municipal de Versailles est composé de 5 groupes qui disposent chacun de leur propre espace d'expression dans cette rubrique. Les cinq groupes sont :

 

Les textes de cette page reproduisent intégralement les "tribunes libres" du magazine de la Ville ouverte aux groupes formés au sein du Conseil municipal. Ils n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

UNION POUR VERSAILLES

Culture, biodiversité, développement durable… : sensibiliser et transmettre dès le plus jeune âge

Portée par cette ambition, la Ville prend une part active à la transmission à travers des actions éducatives de qualité mettant ainsi en valeur les ressources exceptionnelles de son territoire. Un des axes majeurs de cette politique passe par le renforcement des liens entre les ressources culturelles de notre ville et les écoles. Le Théâtre Montansier, le réseau des bibliothèques, le Musée Lambinet et l’Atelier numérique sont mobilisés pour mener à bien de nombreux projets en partenariat avec les enseignants. De même, les troupes et artistes en résidence offrent aux écoles élémentaires l’opportunité de collaboration de très grande qualité. La Compagnie de l’Alouette installée dans l’école Petits-Bois-Albert Thierry, la Voix des plumes à l’école Carnot, la compagnie Mobilis Immobilis de l’artiste Maflohé Passedouet autour de la danse contemporaine sont autant d’initiatives qui irriguent l’ensemble des quartiers de Versailles. L’autre temps fort culturel pour les élèves des écoles élémentaires est le défi de lecture orale, Les Olympiades de la lecture, créé par François de Mazières en 2008. Une quinzaine de classes participent chaque année à ce concours qui a été préfigurateur de l’événement national, Les petits champions de la lecture. Les élèves bénéficient de l’accompagnement d’un comédien pour la finale qui a lieu au Théâtre Montansier. Au-delà de ces événements forts de l’année scolaire, chaque moment de la vie en collectivité des jeunes enfants est mis à profit pour découvrir de nouvelles expériences sportives et culturelles, éveillant ainsi leur curiosité. Les animateurs de la Ville et les intervenants des associations Lire et Faire Lire, Les Savants-Fous, Be’Ding BeDingue ou le Labo des histoires proposent également des activités en petit groupe à l’heure du déjeuner. Ces temps de découvertes ont vocation à susciter l’intérêt des plus jeunes pour les nombreuses activités extrascolaires proposées dans notre ville. Versailles est riche d’un patrimoine naturel exceptionnel, c’est pourquoi nous apportons un soin tout particulier à l’apprentissage du respect de la nature. Sensibiliser l’enfant à l’importance du rythme des saisons et à notre patrimoine végétal fait partie de la mission de nos trois éco-jardiniers qui interviennent dans les 18 potagers pédagogiques des écoles, récemment récompensés par le prix de la Fondation Sylvain Augier. Ouvrir le regard des enfants au beau, leur faire découvrir et comprendre l’environnement exceptionnel dans lequel ils évoluent est un des piliers de notre politique éducative. Que tous ceux qui y contribuent au quotidien en soient ici remerciés.

La Majorité municipale

 

 

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LE PROGRÈS POUR VERSAILLES

« Il n’y a pas d’autres choix possibleS » ! Dixit Emmanuel Macron

Cela résume bien la première année du quinquennat présidentiel. Face à cette forme d’appauvrissement du débat démocratique, en ce mois de juin alors que se déroule le Mois Molière sur notre Ville, nous préférons faire le point sur la première année de mandature de notre Président. Force est de constater que cette politique présidentielle, qui loin de préparer l’avenir, augmente les inégalités et renforce les tensions sociales. Car Emmanuel Macron c’est : • la loi asile immigration, • la multiplication des cadeaux fiscaux aux plus favorisé.e.s (dont la suppression partielle de l’ISF), • la réduction des moyens pour l’école publique, les maisons de retraite, les hôpitaux, les droits des femmes, les étudiant. e.s, etc., • des droits en moins pour les salarié.e.s du privé et le gel de l’indice des fonctionnaires, • la suppression de l’exit taxe qui selon le gouvernement va aider l’économie du pays mais est une mesure de plus très inégalitaire, • les réformes de la SNCF et de Parcoursup. Ce gouvernement pense qu’il n’y a pas d’autres choix. Il est nécessaire de montrer qu’il existe une alternative démocratique, sociale et écologique qui se trouve à portée de main et que rien n’interdit de mettre en oeuvre. Aujourd’hui il y a un immense défaut de concertation et de dialogue du côté du pôle démocratique car le pôle libéral a pris la tête. Il n’y a plus d’interaction. La colère et l’inquiétude de nos concitoyen.ne.s se répand et gronde. Nous souhaitons un vrai débat afin de faire avancer notre société, pour la rendre plus juste et plus équitable. Nous voulons que chaque français.e puisse se sentir intégré.e, sans distinction de genre, d’appartenance sociale ou géographique, de revenu. Emmanuel Macron nous avait promis une révolution, ni de gauche, ni de droite. Force est de constater qu’un an après son élection, sa politique résolument de droite est dénuée de toute solidarité, sensibilité et équité. Le plan communication de La République En Marche ne réussira donc pas à nous faire changer de cap. Nous continuerons, sans relâche, à militer pour tou.te.s les oublié. e.s et tous les invisibles de la Macronie.

 

 

Didier Baichère – Georges Blanchet – Carmise Zenon– Serge Defrance
Parti Socialiste & DVG
Twitter : @progvers2014
Contact : progrespourversailles@remove-this.gmail.com

http://leprogrespourversailles.blogspot.frhttps://www.facebook.com/www.leprogrespourversailles.fr

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VERSAILLES BLEU MARINE

Chères Versaillaises, chers Versaillais,

Sans prendre en considération la taille de la ville, les infrastructures et surtout l’avis des habitants, les responsables politiques de Versailles Grand Parc ont, soit par manque de courage soit par idéologie, accepté un projet d’installation de 300 « migrants » sur Jouy-en-Josas tous les 6 mois sur 9 ans. La ville accueillera ainsi 15 % de l’ensemble des migrants du département, ce qui aura immanquablement un impact sur les villes avoisinantes. Le Maire de Jouy-en-Josas a fait voter en conseil municipal une délibération assez floue en faveur de cette installation, sans que les élus et surtout les citoyens ne soient pleinement informés du projet. Il s’agit, dans les anciens locaux de 8.800 mètres carrés de Thales, de mettre en place un centre d’hébergement et de formation de « réfugiés ». Interrogeons nous en premier lieu sur la signification de ce terme. Depuis quelques années, les dirigeants politiques nous promènent avec les vocables « sans papiers », « clandestins », « migrants », « réfugiés », « demandeurs d’asile »… le poisson est tellement noyé que nous ne savons plus à qui nous avons affaire. Ce centre d’hébergement sera géré par Emmaüs avec le soutien du Medef. Faut-il y voir là une volonté de l’organisation patronale de créer un vivier de main d’oeuvre à bas coût pesant à la baisse sur les salaires ? Par ailleurs, le coût de cette mesure est impressionnant : 1,5 millions d’Euros de loyer annuel, 35 salariés d’Emmaüs pour gérer ce centre, l’association Emmaüs bénéficiant d’aides publiques, donc, d’argent venant de nos poches… et des frais annexes occultes en matière de sécurité et de logistique. Nous nous opposons à ce projet tant qu’une concertation préalable des habitants de Jouy-en-Josas et des communes environnantes, dont Versailles fait partie, et tant qu’une information sur le profil des futurs occupants de ce centre et des conditions dans lesquelles sera assurée la sécurité ne seront pas données. Il ne s’agit pas de refuser d’emblée la main tendue de la France vis à vis de personnes en grandes difficultés. Il s’agit de mettre un terme à cette idéologie consistant à imposer tout et n’importe quoi à des citoyens qui ont légitimement leur mot à dire sur l’implantation de telles ou telles personnes sur leur lieu de vie et sur la façon dont sont employés les deniers publics. La France compte près de 6 millions de chômeurs, 10 millions de personnes pauvres, dont parmi elles beaucoup en manque de formation, donc de qualification leur permettant de s’insérer dans le monde du travail. Que voulons nous ? Une France qui délaisse ses propres enfants au profit de personnes fuyant des pays dont les dirigeants sont irresponsables ou guerriers ? « Nous ne pouvons pas accueillir toute la misère du monde » disait un ancien dirigeant, socialiste, à une époque ou clairvoyance et expression libre étaient encore de mise. Revenons à ce pragmatisme et à cette liberté de penser et demandons l’avis des citoyens concernés.

 

Thierry Perez
pour Versailles Bleu Marine
06 26 82 06 45
fn78@remove-this.frontnational.com BP 242 78002 Versailles cedex

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VERSAILLES 90 000 VOISINS

Le futur quartier Pion : du flou, des tomates et un poney club

Le neuvième quartier de Versailles doit voir le jour sur la friche militaire située à l’est du château (Pion), à proximité de Saint-Cyr. 51 000 m2 de surface de plancher seront construits entre 2021 et 2028, dont 30 % de logements sociaux. Le dernier conseil municipal a désigné la société chargée de son aménagement (Icade). Malgré la qualité du dossier, le projet suscite de nombreuses questions. L’architecture retenue reste un point d’interrogation à ce stade, seules les perspectives paysagères et les grands principes d’aménagement ayant été présentés. Sur l’efficience énergétique des futurs bâtiments, peu d’éléments concrets et précis : nous sommes bien loin des innovations du Solar Decathlon. Le parti pris d’interdire la voiture en surface impose de bétonner les sous-sols pour y créer voies de circulation et parking. Le maintien partiel de voies d’accès en surface aurait été plus conforme à l’ambition écologique du quartier. Les informations sont très parcellaires sur la question clef de la mobilité. Des difficultés sont à prévoir à l’entrée du futur quartier. Les liaisons vers St Cyr et le Château ne sont pas abordées. La mise à disposition de vélos électriques ne suffira pas à répondre aux besoins de mobilité des familles. Le projet retenu est très pauvre sur la sécurité, thème sensible compte tenu de l’enclavement du site. L’impact financier pour la ville de la gestion des espaces publics (vs espaces privés), équipements, voies et allées n’est par ailleurs pas précisé. Sur l’agriculture de proximité, nous restons sur notre faim ! La participation de Deyrolle et du Prince de la tomate, Louis-Albert de Broglie, au projet était pourtant un gage d’excellence. Pourquoi ne pas accueillir une véritable ferme expérimentale sur le modèle de Fermes d’avenir : pratiques agroécologiques, cultures biologiques, évitement de l’usage des énergies fossiles, limitation de l’irrigation, revente directe des produits sur le quartier, salariat des maraîchers leur garantissant un niveau de vie décent. Le site le permet. Et cette activité créera des emplois pérennes. Séduisant sur le papier, le projet de centre équestre reste très flou : quel est la pérennité ce cet équipement au-delà des Jeux Olympiques de 2024 ? sera-t-il adapté à l’implantation d’un club hippique ? la ville a-t-elle les moyens financiers de le faire fonctionner ? comment y accèdera-t-on (autrement qu’à cheval) ? La Fédération Française d’Equitation remet en cause le choix de Versailles et soutient des sites alternatifs (Longchamp, Chantilly, Jardy), à la vocation équestre plus affirmée et pouvant accueillir des infrastructures pérennes. Après le projet de transfert de Roland Garros aux Matelots, il semble que la ville ait du mal à passer le stade de la maquette sur papier glacé en matière de grands projets sportifs. Il reste à souhaiter que la conduite du projet Pion fasse toute sa place à la concertation et au jeu collectif.

Versailles, 90 000 voisins

Benoit de Saint-Sernin
Gaspar Masson

Benoit.desaintsernin@remove-this.versailles.fr gasparmasson.versailles@remove-this.gmail.com

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VERSAILLES FAMILLES AVENIR

Diffusion de fausses infos et diffamation : Versailles n’est pas épargné !

Emmanuel Macron renforce la répression contre la « diffusion de fausses nouvelles ». Que ses amis commencent par balayer devant leur porte ! Notre groupe a été victime en octobre 2014 d’un mensonge grave d’Isabelle This Saint Jean (élue socialiste) tweetant son fiel pendant un conseil municipal, ce qui en soi est déjà un grand manque de respect pour les débats en cours et devrait être interdit. Elle affirmait que les élus de notre groupe avaient demandé « le contrôle de l’orientation sexuelle des animateurs périscolaires ». Mensonge répété dans une Tribune du magazine municipal, aussitôt relayé dans les médias, le maire ayant laissé diffuser cette fausse information sans rétablir la vérité, pourtant facile à vérifier dans le PV du conseil. Mme This Saint Jean et ses colistiers ont refusé de présenter des excuses publiques, ce qui aurait évité une action judiciaire. Accusation ignoble qui figure encore sur le Web, avec nos noms, cette diffamation est une blessure que la justice reconnaît en tout point mais sans la condamner au prétexte qu’elle se situe dans le cadre de débats politiques. Nous ne pouvons accepter ce jugement paradoxal. Pourquoi y revenons- nous aujourd’hui ? Parce que au conseil du mois d’avril nous avons dû apporter les précisions suivantes. Si la cour a relaxé le maire et le groupe « Le Progrès pour Versailles » en vertu de la liberté d’expression dans le cadre politique, elle a bien mentionné dans ses attendus qu’il y avait eu diffamation aggravée. À la suite de la plainte de Fabien Bouglé, le juge d’instruction a mis en examen François de Mazières comme directeur de publication, les quatre élus du groupe « Le Progrès pour Versailles », et un animateur de blog local, pour « diffamation publique aggravée à l’égard d’un élu de la République dans l’exercice de ses fonctions ». Ces derniers ont été renvoyés devant le tribunal correctionnel puis à la cour d’appel, qui ont bien confirmé, dans les attendus, que :
• les propos des prévenus étaient parfaitement diffamatoires,
• la diffamation était aggravée du fait qu’elle avait eu lieu dans l’exercice des fonctions de M. Fabien Bouglé,
• les éléments caractéristiques de la bonne foi de leur part n’étaient pas réunis, avec un manque caractérisé de prudence et d’enquête sérieuse, en particulier pour le blogueur François Guerrier. Pour autant les prévenus ont été relaxés sous prétexte de la liberté d’expression. Fabien Bouglé s’est pourvu en cassation. Nous pensons utile que vous sachiez cela. Le fond de ce cas pose la question suivante : Peut-on accuser d’un délit pénal imaginaire un opposant politique dans le cadre d’un débat politique sans risquer d’être condamné par la Justice, sous couvert de liberté d’expression ? Ce cadre permet-il de dire n’importe quoi et de salir la réputation d’élus que l’on veut faire taire ? A suivre....


Fabien Bouglé-Valérie d’Aubigny
Groupe Versailles Familles Avenir,
07 82 23 82 32,
versaillesfamillesavenir@remove-this.gmail.com www.versaillesfamillesavenir.fr

 

 

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