Hôtel de Ville
4, avenue de Paris
RP1144
78011 Versailles Cedex
téléphone : 01 30 97 80 00
télécopie : 01 30 97 80 01

Accueil polyvalent
(état-civil, papiers d'identité,...) :
téléphone : 01 30 97 81 10

Lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 8h30 à 17h
Mardi de 8h30 à 19h00*
Samedi de 9h à 11h30*

*Pas de permanence les mardi soir et samedi matin en juillet et en août

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Cour des senteurs

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La Culture des parfums : la Chancellerie et le Passage vers le jardin des Récollets

La cour du 8, rue de la Chancellerie et les immeubles attenants seront repensés pour former un espace de commerce et d’accueil esthétique et de qualité pour attirer les touristes. Au fond de la cour, un passage percé sous le dernier bâtiment permettra d’atteindre le jar¬din des Récollets, qui sera réaménagé. La cour, la traversée et le jardin formeront un seul et unique ensemble dédié à la culture des parfums et des essences rares dans une ville qui accueille les plus grands nez du monde et qui héberge le Conservatoire mondial du parfum. Ce projet « Cour des senteurs » représentera un passage stratégique qui permettra d’orienter les flux touristiques de la place d’Armes vers le quartier Saint-Louis.

Financement  de l’opération
François 1er Finances (promoteur privé) / Achat à la Ville de la parcelle.
La Ville garde la propriété de l'immeuble de façade, et en assure
La restauration.

Le dernier projet mené par la ville est un résumé de l’histoire de Versailles

  • XVIIe « LA CITÉ JARDIN » DE LOUIS XIV

Le pavillon, propriété du marquis de Dangeau se trouve dans une vaste cour, créant une discontinuité avec le pavillon suivant. Le corps de bâtiment, peu élevé, est surmonté d’un toit à la Mansart en légère saillie sur la voie publique.

 

  • XVIIIe (1ère MOITIÉ)

La densification s’amorce. Une écurie supplémentaire est construite au fond de la cour, vestiges d’un comble à la Mansart.
Illustration parfaite des transformations opérées à partir de 1770, l’hôtel de Dangeau, affecté aux gardes du comte de Provence, se trans¬forme en immeuble de rapport avec disparition des toits à la Mansart

 

  • XIXe

La densification de la parcelle se poursuit avec la construction d’un pe¬tit bâtiment en prolongement des pavillons mais qui reste en légère saillie sur l’alignement.

 

  • FIN XIXe, XXe

Une devanture est construite alignée au mur de l’ancien pavillon