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Tribunes libres

Le Conseil municipal de Versailles est composé de 5 groupes qui disposent chacun de leur propre espace d'expression dans cette rubrique.
Les cinq groupes sont :

  • Union pour Versailles
  • Le progrès pour Versailles
  • Versailles bleu marine
  • Versailles 90000 voisins
  • Versailles Familles Avenir

Les textes de cette page reproduisent intégralement les "tribunes libres" du magazine de la Ville ouverte aux groupes formés au sein du Conseil municipal.
Ils n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

DÉCEMBRE 2017 - JANVIER 2018

Le Conseil municipal de Versailles est composé de 5 groupes qui disposent chacun de leur propre espace d'expression dans cette rubrique. Les cinq groupes sont :

Les textes de cette page reproduisent intégralement les "tribunes libres" du magazine de la Ville ouverte aux groupes formés au sein du Conseil municipal. Ils n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

UNION POUR VERSAILLES

Sanction des communes en déficit de logement social : la difficile application de la loi SRU

Adoptée en l’an 2000, la loi de Solidarité et renouvellement urbains (SRU) impose aux communes de plus de 3 500 habitants (1 500 en Île-de-France) de disposer d’ici à 2025 de 20 % de logements sociaux. Ce taux a été relevé à 25 % en 2014, sauf pour des communes dont la situation locale ne justifie pas ce renforcement. Alors que 387 communes n’avaient pas satisfait leurs objectifs sur la période 2011- 2013, elles sont 649 sur 2014-2016, soit une hausse de 68 %, bien que le nombre de logements sociaux construits dans ces communes ait augmenté de 34 % pour atteindre son meilleur niveau. En raison de cette construction de logements sociaux insuffisante, la commission sur la loi SRU préconise d’aller jusqu’à quintupler l’amende pour les communes carencées, et que les préfets fassent usage du droit de préemption institué sur le territoire de la commune pour faire construire du logement social. Avec officiellement 18,7 % de logements sociaux sur l’ensemble de son territoire, notre ville va subir des pénalités et pourrait un jour voir le peu de ses terrains disponibles préemptés par les services de l’État. Nous souhaitons dénoncer l’injustice de cette situation due notamment à une anomalie législative : actuellement, aucun des 2 000 logements militaires de Versailles, ni des nombreux logements du personnel dans l’enceinte de l’établissement public du château ne sont pris en compte dans ce quota. Si cela était le cas, nous dépasserions ce seuil, ne serions pas sanctionnés et ferions partis des bons élèves de notre région. Depuis le début du XXe siècle, la Ville de Versailles a porté une attention particulière aux logements sociaux. Nous avons toujours souhaité rester dans cette continuité, même si construire dans notre ville n’est pas chose facile compte tenu du peu de foncier disponible. Depuis neuf ans, notre équipe s’est efforcée de réaliser le plus grand nombre de logements possible tout en respectant la qualité de notre urbanisme, en préservant les espaces verts et en assurant la diversité des types de logements (familiaux, sociaux, étudiants et personnes âgées). Nous avons augmenté ainsi le taux de logements sociaux en passant de 17,2 % en 2008 à 18,7 % en 2016. À l’inverse, quand l’État a vendu sur cette même période ses terrains ou ses propriétés à des promoteurs (hôtel R, hôtel de la Surintendance, etc.), il l’a toujours fait au prix le plus fort sans exiger le respect du quota des logements sociaux, dégradant d’autant le pourcentage global de notre ville. L’effet le plus pernicieux est de voir les communes « surdensifier » leur territoire. À plusieurs reprises, François de Mazières, en tant que maire et lorsqu’il était parlementaire, a appelé l’attention de l’État sur les risques d’une loi qui continuerait à être appliquée sans prise en compte des spécificités de chaque ville. La logique voudrait en effet que l’on exige des communes déficitaires en logements sociaux un effort sur les bâtiments nouvellement construits mais non sur la totalité des logements existants héritée du passé. En somme passer d’une logique de stock à une logique de flux. À ce jour, l’État a malheureusement toujours refusé cette solution.

La Majorité municipale

 

 

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LE PROGRÈS POUR VERSAILLES

Et La Gauche alors ?

Le 14 mai 2017, Emmanuel Macron devenait le 7ème président de la Ve République. Son élection a redistribué les cartes du paysage politique français. Alors que la République en Marche s’est dotée d’un responsable désigné d’office par le Président, sans autre choix pour les militants marcheurs, alors que la direction des Républicains change de cap, que dire de la Gauche ? Plus de 6 mois après la défaite aux élections présidentielles et législatives, nous sommes à un tournant de notre histoire. Tout est à reconstruire mais notre motivation face aux défis qui se présentent devant nous reste intacte : Le défi social, pour commencer, avec la casse des droits sociaux, la casse du droit du travail, etc.…, le Président et sa majorité nous obligent à nous rassembler pour lutter, plus que jamais, contre les inégalités qu’ils ne font qu’accroître (baisse des APL, baisse de l’ISF, augmentation de la CSG,). Nous ne pouvons pas soutenir une politique ultralibérale qui ne favorise que ceux pour qui tout va déjà très bien. La suppression de la taxe d’habitation asphyxiera les communes et donc les services publics. Les premiers touchés seront indéniablement les plus précaires, ceux qui n’auront pas les moyens de se tourner vers les services privés, ceux qui sont loin des services centraux. Ensuite, malgré ses promesses de campagne, la majorité a abandonné le combat contre le réchauffement climatique, elle a abandonné les générations futures devant l’autel des profits immédiats. Notre Président a reculé sur le CETA, sur le nucléaire, sur les perturbateurs endocriniens et sur la biodiversité (en autorisant des néonicotinoïdes). Les progressistes, les écologistes, les féministes, les acteurs associatifs, nous tous qui cherchons les solutions pour faire avancer la justice sociale et l’écologie, nous sommes là. Nous nous réorganisons, nous réfléchissons, nous nous concertons. Car c’est ensemble que nous pourrons être force de propositions, innover et de repenser le modèle de notre société pour faire face aux challenges de ce monde. Nous, citoyens, avons tous les moyens de nous investir, avec nos connaissances, nos sensibilités, nos combats et nos valeurs. Nous, citoyens, devons pouvoir être entendu, faute d’être correctement représenté. L’année 2017 s’achève. Tournons-nous vers l’avenir, vers demain. Ensemble, construisons une société plus juste, plus respirable, plus soucieuse et plus solidaire. Que 2018 soit l’année du rassemblement de toutes les forces progressistes.

 

 

Isabelle This Saint Jean – Didier Baichère – Carmise Zenon– Serge Defrance
Parti Socialiste & DVG
Twitter : @progvers2014
Contact : progrespourversailles@remove-this.gmail.com

http://leprogrespourversailles.blogspot.frhttps://www.facebook.com/www.leprogrespourversailles.fr

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VERSAILLES BLEU MARINE

Chères Versaillaises, chers Versaillais,

Baisse des dotations de l’État pour les communes, taxation des bailleurs sociaux, augmentation de la fiscalité, changement des règles de gestion des copropriétés, transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière… les temps à venir seront rigoureux et dommageables pour nous tous. Les Français l’ont voulu ainsi en plaçant à la tête de notre État un homme et des équipes dont nous combattons l’idéologie économique, sociale et sociétale. Non, ni la France ni la ville de Versailles ne sont des « start up » ou des entreprises du CAC40. Nous n’allons pas chaque matin réinventer un nouveau modèle économique pour nous adapter à un monde politique guidé uniquement pas les chiffres, en oubliant l’humain. « La propriété de la résidence principale est un frein à la mobilité » cette phrase fait froid dans le dos. Elle est pourtant inspiratrice du gouvernement actuel et guide beaucoup de ses décisions. Alors demain, tous locataires ? Tous réduits à devoir vivre près de son emploi en CDD, au gré des vents du marché, à se déraciner soi-même et sa famille tous les 2 ans ? L’attachement à une ville, à un lieu de vie souvent chargé d’histoires familiales et amicales est un élément constitutif de notre bien-être individuel et collectif. Il ne faut pas laisser la majorité municipale traduire cette dérive vers le tout économique dans la politique de la ville. Le bien-être des Versaillais ne doit pas être sacrifié sur l’autel du sacro saint argent roi qui détermine ce qu’il faut faire et non ce qu’il est bien de faire. La nuance est de taille. D’ailleurs, lors de la consultation publique fin septembre sur la poursuite ou non des réaménagements du Bd de la République, la réponse a été claire pour 64 % des votants : non. C’est à la fois une bonne nouvelle de constater que la ville demande l’avis des habitants sur ce qui leur semble bien pour eux et pour leur environnement et une nouvelle en demi teinte puisque la majorité municipale ne se prononce pas clairement sur l’issue du projet à la suite de cette consultation. De la même manière, l’Association Versailles Portage est gravement menacée car son équilibre financier repose sur des contrats aidés qui sont supprimés. Cette association apporte beaucoup de services aux plus fragiles d’entre nous, en leur livrant des marchandises ou en les accompagnant dans les commerces de la ville. Que faut-il faire ? Regarder cette association disparaître ou lui apporter le soutien nécessaire à sa survie… La réponse est évidente et, là aussi, la majorité municipale ne se positionne pas clairement. Nous ne sommes pas pour le tout associatif ni la subventionnite aiguë, mais il est des cas qui méritent d’être étudiés lorsque, notamment, ils concernent le bien vivre de nos concitoyens et leur attachement à la qualité de leur lieu de vie. Nous ne voulons pas d’une « Macronisation » de la gouvernance de notre ville, elle est pourtant en route…

 

Thierry Perez
pour Versailles Bleu Marine
06 26 82 06 45
fn78@remove-this.frontnational.com BP 242 78002 Versailles cedex

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VERSAILLES 90 000 VOISINS

 

  • Des climato-sceptiques à l’hôtel de ville ?
    Les initiatives en faveur d’une réduction des émissions de gaz à effet de serre foisonnent dans toutes les villes, notamment en matière de logement résidentiel, représentant à lui seul 12 % des émissions. Trois ans après l’organisation du Solar Decathlon à Versailles, la volonté de la ville en la matière reste floue et les actions concrètes marginales. Il est urgent de corriger le tir.
  • Encourager les copropriétés privées à s’engager vers la sobriété énergétique Une rénovation énergétique à l’échelle d’un immeuble, permet de réduire les charges de copropriété et de gagner en confort thermique. Ces travaux, réalisés sur différents postes (chauffage, éclairage, toiture, menuiseries), sont plus performants que ceux réalisés à l’échelle d’un domicile. La Maison de l’architecture et du patrimoine pourrait ainsi renforcer son rôle de conseil en éco-rénovation énergétique, en s’appuyant sur des outils existants et développé par de nombreuses collectivités. La ville pourrait récompenser les meilleures initiatives en créant un Prix de l’éco-rénovation, complément utile au Prix du ravalement.
  • Réviser le Plan local d’urbanisme (PLU) La ville n’a pas profité des révisions et mises à jour successives du PLU pour créer des incitations à l’éco-rénovation, telles que : bonus de COS, autorisation du dépassement de la hauteur réglementaire des constructions pour l’installation de dispositifs économisant l’énergie ou produisant de l’énergie renouvelable ; autorisation de l’occupation d’une emprise sur le domaine public, limitée à 20 cm, dans le cas d’isolation par l’extérieur des bâtiments existants, autorisation de la construction, dans les cours d’immeubles, d’un local de tri sélectif ou vélo, incitations à la végétalisation autour et sur les constructions.
  • Communiquer sur les éco-gestes Propriétaires occupants, bailleurs, locataires, tous peuvent agir sur la réduction de leurs propres émissions de gaz à effet de serre en adoptant des éco-gestes simples à mettre en place chez soi et peu coûteux. La sensibilisation et l’information des versaillais doivent être une priorité.
  • Lutter contre la précarité énergétique et l’insalubrité 6,2 % des versaillais vivent en dessous du seuil de pauvreté et de nombreuses personnes sont en situation de précarité énergétique, du fait notamment des caractéristiques de leur logement. Plusieurs actions peuvent être mises en oeuvre : repérage des ménages en difficulté, réalisation de diagnostics techniques, fourniture de conseils, aide au montage des dossiers et information sur les aides existantes (chèque énergie, éco-prêt), appui financier aux associations agissant sur le terrain. Plusieurs associations sont impliquées à Versailles dans la lutte contre la précarité et le mal logement (Habitat et humanisme, SNL, Société Saint Vincent de Paul, etc.). Toutes sont à la recherche de bénévoles pour renforcer leurs actions. C’est le moment de s’engager.
    Nous vous souhaitons une très belle année 2018 !

Versailles, 90 000 voisins

Benoit de Saint-Sernin
Gaspar Masson

Benoit.desaintsernin@remove-this.versailles.fr gasparmasson.versailles@remove-this.gmail.com

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VERSAILLES FAMILLES AVENIR

Alternatiba Versailles : quand le maire fait preuve d’une cécité coupable !

Vous l’avez peut-être vu sur le parvis de la Mairie en octobre, se tenait une « rencontre » intitulée Alternatiba. Cette manifestation soutenue par le Maire de Versailles (prêt de locaux, publicité, sécurité) avait pour vocation de promouvoir les bonnes pratiques d’une écologie citoyenne. Lors du conseil municipal du 9 novembre, nous avons demandé au Maire combien a coûté aux contribuables versaillais l’organisation de cet événement : pas de réponse précise… À première vue, l’idée est sympathique : améliorer notre rapport à l’environnement, recycler les déchets, s’abstraire des messages publicitaires, changer nos habitudes de consommation. Jusque-là nous sommes d’accord. La lutte contre le consumérisme, détaché des valeurs de bon sens et des traditions familiales est une préoccupation qui transcende les courants politiques. Mais le diable se terre souvent dans les détails : cet événement d’aspect bon enfant masque un véritable militantisme idéologique. L’utilisation d’une éolienne industrielle sur la publicité de l’événement est atterrant. Loin d’être le symbole d’une écologie responsable, l’éolien est davantage celui de la corruption et de l’écolo-business. Il y a trois ans, le service central de prévention de la corruption du Ministère de la justice a dénoncé le développement massif en France de la corruption dans l’éolien. Auparavant, un procureur Italien avait fait saisir pour 1,3 milliard d’euros de parcs éoliens à la Mafia calabraise pour blanchiment d’argent sale, précisant sur Arte que ce phénomène se développait dans l’Europe entière. Le Service anti-mafia français SIRASCO a indiqué dans un rapport que la mafia peut avoir infiltré les services administratifs chargés de délivrer les autorisations d’installation. Mais voilà le plus grave : parmi les intervenants à Alternatiba figurait une militante de la cause immigrationniste, soutien actif du groupe socialiste de la Mairie de Paris, membre d’associations extrémistes d’ouverture aux migrants. Elle est intervenue à Versailles sur la question migratoire et du changement climatique. On est loin de l’écologie sympathique et citoyenne mais face à un véritable militantisme. Dans un article publié dans La Croix, la conférencière évoque le « danger du contrôle de l’immigration ». À notre question précise sur ce fait, le Maire nous a répondu de manière bien peu responsable que nous lui apprenions (sic). Alternatiba à Versailles, ce fut aussi une manifestation dite non violente devant la mairie, invitant à la régularisation massive des sans-papiers. Ces militants se rendent-ils compte qu’ils se font les complices des réseaux de passeurs et de l’esclavagisme moderne ? Notre groupe dénonce l’instrumentalisation de la bonne volonté par de vrais militants politiques qui dévoient l’objectif inital tout à fait louable. Nous refusons que l’argent public soit utilisé à ces fins idéologiques.


Fabien Bouglé-Valérie d’Aubigny
Groupe Versailles Familles Avenir,
07 82 23 82 32,
versaillesfamillesavenir@remove-this.gmail.com www.versaillesfamillesavenir.fr

 

 

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