Mairie

Tribunes libres

Décembre 2018 - Janvier 2019

 

Le Conseil municipal de Versailles est composé de 5 groupes qui disposent chacun de leur propre espace d'expression dans cette rubrique. Les cinq groupes sont :

 

Les textes de cette page reproduisent intégralement les "tribunes libres" du magazine de la Ville ouverte aux groupes formés au sein du Conseil municipal. Ils n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs.


Les archives  des tribunes libres de l'année en cours sont disponibles ici

UNION POUR VERSAILLES

L’accès aux soins, une préoccupation pour tous

L’accès aux soins devient préoccupant pour bon nombre d’entre nous, pour des raisons soit financières, soit par manque de personnel de soins. La santé est un champ de compétence de l’État et de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France et pourtant, c’est un sujet sur lequel les élus municipaux sont régulièrement interpellés. Si la ville de Versailles n’est pas qualifiée de désert médical avec une densité de 9 médecins généralistes pour 10 000 habitants en 2016 (la situant dans la moyenne nationale), elle voit l’évolution de sa démographie médicale se raréfier. 64 % des médecins généralistes ont plus de 55 ans et la densité d’infirmiers est en dessous de la moyenne départementale et nationale, avec 3,9 infirmiers pour 10 000 habitants. Ainsi les services d’urgence ont atteint le chiffre de 85 000 passages en 2017. Ces chiffres ont conduit l’Agence régionale de santé à déclarer la ville de Versailles en Zone d’action complémentaire éligible aux aides à l’installation de l’État.
Une étude auprès des jeunes médecins révèle que les difficultés liées à l’installation ne sont pas exclusivement des obstacles financiers. C’est pourquoi la Ville de Versailles se mobilise sur plusieurs facteurs favorables à l’installation : en premier lieu, elle veille à la réservation de mètres carrés dans les programmes neufs en pied d’immeuble pour accueillir des cabinets médicaux accessibles aux personnes à mobilité réduite. La protection du patrimoine ancien faisant obstacle à l’accessibilité de la plupart des cabinets médicaux, la reprise de patientèle par de nouveaux médecins s’en trouve exclue. Ensuite, elle veille à l’installation de cabinets regroupés permettant à des jeunes médecins, notamment mères de famille, de s’implanter sans supporter des charges financières écrasantes. Des projets sont ainsi accompagnés dans les quartiers des Chantiers et de Porchefontaine.
Enfin, l’accès rapide aux plateaux techniques et aux spécialistes ainsi qu’une bonne coordination constituent une exigence croissante des jeunes médecins. La Ville de Versailles, dotée de ses quatre établissements sanitaires, offre une palette de services spécialisés qui nécessite une coordination de plus en plus soutenue, notamment avec les services de soins de ville en sortie d’hospitalisation. C’est ainsi que la Ville de Versailles anime une mission santé dont le rôle de coordination et de partenariat, notamment en télémédecine, est assuré par le Docteur Michel d’Urso.
Le dernier sujet à l’étude en lien étroit avec la délégation territoriale de l’Agence régionale de santé est la mise en place d’une permanence des soins de 7 h 30 à 22 h et une partie du week-end.

La Majorité municipale

 

 

Vers le haut

LE PROGRÈS POUR VERSAILLES

Automobilistes Attention !

Nous tenons à vous faire part de notre inquiétude sur le fait que les mairies et différents corps d’Etat font appel maintenant à des sociétés privées.
C’est le cas aujourd’hui pour la verbalisation du stationnement là où il y avait avant une tolérance quand l’automobiliste avait acquitté le montant de son stationnement, celui-ci pouvait déborder un peu plus sans être pour autant verbalisé. Or, à ce jour ce n’est plus le cas, les sociétés privées ne le permettent pas au nom de la rentabilité. De plus les tarifs se sont envolés, ce qui malheureusement touche le portefeuille de nos concitoyens et le système ne permet plus de souplesse lors des dépassements d’horaires.
Voir que la plupart des villes ont même poussé le vice à faire payer le stationnement jusqu’à 20 h pour mieux amortir les frais engendrés par la mise en place des nouveaux horodateurs et l’on constate que les agents de ces sociétés passent à 19 h 30.
Quel cout du sort pour celui qui se stationne en fin de journée pour aller tranquillement se détendre dans un restaurant, voir une pièce de théâtre, ou simplement voir des amis, de recevoir une amende pour très peu de dépassement ou bien simplement se dire «il est 19 h 30, c’est bon» et bien non !
Soyez attentifs, l’administration est là pour vous ponctionner votre argent par l’intermédiaire d’entreprises privées. Le modernisme est parfois pervers mais nécessaire, mais que ferons-nous lorsque les emplois disparaîtront pour des raisons d’économies et de rentabilités Voilà un vaste sujet que nous pourrons traiter dans d’autres publications.

De plus, la ville de Versailles, lors de cette année 2018, a multiplié les projets immobiliers en s’inscrivant dans la loi sur les logements sociaux soit 25 %, ce qui est pour le moment compliqué car les surfaces de terrains sur notre commune se font très rares. Gageons que notre ville continuera en ce sens pour cette nouvelle année 2019 L’année 2018 s’achève. Tournons-nous vers l’avenir, vers demain. Ensemble construisons une société plus juste, plus respirable, plus soucieuse et plus solidaire. Que 2019 soit l’année du renouveau et de l’avenir.
Tous vos élus du progrès pour Versailles vous souhaitent de passer d’excellentes fêtes de fin d’année et nos meilleurs voeux pour 2019.

 

 

 Georges Blanchet – Serge Defrance – Carmise Zenon
Parti Socialiste & DVG
Twitter : @progvers2014
Contact : progrespourversailles@remove-this.gmail.com

http://leprogrespourversailles.blogspot.frhttps://www.facebook.com/www.leprogrespourversailles.fr

Vers le haut

VERSAILLES BLEU MARINE

Chères Versaillaises, Chers Versaillais,

En cette période de Noël, laissons un peu de côté de la politique politicienne. Cette fête est avant tout une espérance et l’occasion de réfléchir à ce que nous faisons au travers de nos actes quotidiens.
Quel sens donnons nous à la solidarité, à la justice au sein de notre communauté qu’elle soit familiale, amicale, de voisinage ou même à l’échelle de notre ville ?
Quel sens donnons nous à nos actes économiques ? Consommons nous par besoin ou par désir impérieux d’exister et « d’être » aux yeux de la société ?
En ces moments troublés par l’incertitude du lendemain, par la peur de ne pas y arriver, par la méfiance à l’égard de tous, réfléchissons sereinement et avec lucidité à l’espoir que chacun peut faire naître pour lui-même et pour les autres.
Saint Ambroise affirmait : « Quand tu fais l’aumône à un pauvre, tu ne fais que lui rendre ce à quoi il a droit, car voici que ce qui était destiné à l’usage de tous, tu te l’es arrogé pour toi tout seul. » Cette pensée peut paraitre extrême et nous faire entrer de plein de pieds dans le collectivisme. Mais elle a le mérite de poser la question de la répartition du poids de chacun dans la société, des privilèges, du partage de plus en plus inéquitable des richesses produites et de l’enrichissement colossal de certains, au détriment des autres.
La théorie du ruissellement des richesses vole en éclat, nous le constatons chaque jour.
Les chrétiens, Noël est l’occasion de le rappeler, ont des valeurs à faire progresser avec d’autres qui ne partagent pas nécessairement leur foi. Et les plus privilégiés d’entre eux sont appelés à se comporter en citoyens vigilants par leurs choix politiques, à refuser «le toujours plus», à s’engager notamment au niveau local, à respecter un mode de consommation plus équitable et tendre vers que nous nous appellerons la «sobriété vertueuse». La joie de Noël ne se mesure pas à la quantité de cadeaux présents au pied du sapin ni à leur valeur. Les biens matériels en abondance ne participent en rien à la construction d’une organisation durable de notre société. Pire, aujourd’hui, cette abondance est nuisible pour nous tous car ils sont fabriqués dans leur grande majorité à l’autre bout du monde et composés de produits polluants voire toxiques. Imaginons un instant le bilan carbone de tous ces porte-conteneurs sillonnant les mers du monde pour apporter aux plus privilégiés les objets qu’ils convoitent mais dont ils n’ont pas forcément besoin. On ne peut pas, d’un côté, encourager le vélo, en lieu et place de la voiture, et de l’autre participer à déverser des millions de tonnes de polluants dans l’air et dans les mers, parce qu’il est devenu vital d’avoir le dernier téléphone ou d’avoir son armoire remplie de vêtements fabriqués si loin.
Notre bonheur, individuel et collectif, ne réside certainement pas dans la fréquence d’utilisation de nos cartes bancaires, il est ailleurs et c’est le moment de le chercher !

Joyeux Noël à toutes et à tous.

 

Thierry Perez
pour Versailles Bleu Marine
06 26 82 06 45
fn78@remove-this.frontnational.com BP 242 78002 Versailles cedex

Vers le haut

VERSAILLES 90 000 VOISINS

Quand l’élu est en place depuis trop longtemps…

Chers Voisins,
Dans une précédente tribune, je vous faisais part de ma réaction devant l’attitude de celui ou de celle qui avait cherché à profiter, en contactant des journalistes dès l’annonce du décès, de la mort d’Arnaud Belletrame pour faire parler de Versailles. Vous avez été nombreux à me manifester votre accord et votre soutien. Je vous en remercie vivement et peut être qu’Arnaud, du haut des Cieux regarde tout cela amusé ou triste ! Les questions d’honneur et d’éthique sont effectivement des thèmes qui me font chers. Nouveau problème d’éthique…Qu’en pensez- vous ?
Nous venons d’apprendre qu’un bâtiment public de la ville vient d’être attribué à un projet baptisé EventBD. La procédure utilisée est parfaitement légale. Il y a eu un appel à projet sur le site de la Mairie et tous les « projets candidats » pouvaient se manifester. L’attribution n’est donc pas remise en cause.
Ce qui nous ennuie beaucoup, c’est que le responsable du projet vainqueur est aussi le propriétaire du journal local « Versailles + ». Ce journal est plutôt bien fait et ses articles intéressants. De nombreux articles font l’éloge de Versaillais méritants et relatent bien quelques unes de nos réussites. Faut-il voir un lien entre cette décision de notre Maire d’attribuer un bien public (à un projet porté par une personne responsable de presse) et l’arrivée de la prochaine élection municipale dans un an et demi… ? Y aurait-il un lien entre ces deux faits ? Les journalistes de « Versailles + » vont-ils être aussi libres de couvrir la campagne municipale qu’ils ne l’auraient été sans cette affaire ? A nos yeux, les conditions ne sont plus tout à fait les mêmes... Attribuer un bien public à une personne qui aura, de facto, par sa publication, une influence sur une campagne politique est un vrai problème d’éthique ! Comment notre Maire a-t-il pu imaginer que cela allait passer comme une lettre à la poste ? A nos yeux, la ficelle/manoeuvre n’est pas acceptable éthiquement.
Cette histoire nous montre une conséquence de la durée des mandats. Notre maire a déjà fait deux mandant de maire adjoint (6 ans et 7 ans) et bientôt deux mandats de Maire (deux fois 6 ans). Soit, 25 ans à la mairie ! Cette longévité finit par atténuer les notions de jugement car tout doucement, la mairie (le mandat) devient la propriété du Maire (de l’élu). La mairie devient « sa chose » et les réflexes élémentaires de bon sens s’estompent. C’est un risque connu déjà vu maintes fois en France. Pourtant les élus locaux ont obtenu du gouvernement précédent que la limitation du nombre de mandat consécutif n’intervienne qu’en 2030…
Pour rappel, Le Président de la République, lui, ne peut pas faire plus de deux mandats.

Versailles, 90 000 voisins
Benoit de Saint-Sernin
Benoit.desaintsernin@remove-this.versailles.frGaspard Masson
gasparmasson.versailles@remove-this.gmail.com

Vers le haut

VERSAILLES FAMILLES AVENIR

L’équipe municipale est-elle au service de la liberté scolaire ?

Les tarifs de location des équipements sportifs aux écoles est un bon angle d’observation des priorités de la politique municipale.
Par leur impôt, tous les parents financent les écoles publiques. S’ils font le choix du privé sous contrat, ce que la liberté scolaire leur permet, ils paient en partie les scolarités. Les parents des écoles indépendantes, prenant en charge totalement la scolarité de leurs enfants, sont les contribuables qui coûtent le moins cher à l’État.
En dehors de ces considérations, l’État et les collectivités locales doivent garantir les mêmes avantages aux enfants scolarisés dans un établissement public ou privé. Il est donc anormal que l’accès aux équipements municipaux soit gratuit pour certains et payant pour d’autres. Toute différence de traitement constitue une discrimination.
Tant que le ticket scolaire n’aura pas été institué, libérant le choix de son école, cela sera injuste. De quel droit la Ville de Versailles vient-elle par sa grille tarifaire ajouter de l’injustice à l’injustice ?
Les faits : les terrains et gymnases de la Ville sont mis gracieusement à la disposition des élèves des écoles publiques. Les écoles secondaires sous contrat avec l’État paient 20 % du prix. Les écoles et collèges indépendants, reconnus et contrôlés par l’État au même titre que les autres écoles, paient 75 % du prix : le même tarif que des établissements non versaillais ! Les contribuables versaillais ne sont-ils pas tous égaux ? Certains sont-ils des citoyens de seconde zone ? Ne financent-ils pas ces équipements sportifs par leurs impôts autant que les autres ? Une injustice qui pèse lourd sur les budgets des écoles.
Lors du conseil municipal d’octobre, nous avons dénoncé cette inégalité. D’abord en commission, où chacun a reconnu une discrimination évidente, puis au Conseil, où a contrario, les propos les plus absurdes ont été tenus, dans un grand « flou philosophique », comme le dit l’élu RN. Aucun conseiller municipal de la majorité n’a levé le petit doigt. Si ce n’est une discrète abstention.
Cette anomalie a pourtant été réparée l’an dernier par le Conseil départemental, appliquant les mêmes subventions/transports scolaires aux enfants du public, privé sous et hors contrat.
Ce numéro double qui franchira avec vous le cap de 2019 nous permet de vous souhaiter une belle fête de Noël. Que les familles qui ont la chance de vivre en paix ce temps de transmission entre les générations, dans la joie de la Nativité, n’oublient pas leurs voisins isolés. Les plus précaires de nos concitoyens s’éteignent dans l’indifférence. Beaucoup de personnes âgées arrivent tout juste à se nourrir et se chauffer. De nombreuses associations leur viennent en aide au quotidien. Qu’elles soient remerciées pour leur travail discret et chaleureux... comme la crèche.
Joyeux Noël et heureuse année 2019.

ON NE LÂCHE RIEN !

Fabien Bouglé-Valérie d’Aubigny
Groupe Versailles Familles Avenir,
06 82 86 22 14,
versaillesfamillesavenir@remove-this.gmail.com www.versaillesfamillesavenir.fr

 

 

Vers le haut