Culture

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Atelier de Généalogie

Vous avez envie d’établir votre arbre généalogique ? Il n’est pas trop tard. Vous pouvez encore vous inscrire à l’atelier de Généalogie de Jérôme Malhache, généalogiste professionnel, adhérent du Sygene. Auteur de guides de recherche, il collabore à la Revue française de généalogie.

Qu’est-ce que la généalogie ?

Jérôme Malhache : Le dictionnaire nous dit que la généalogie est la science ayant pour objet la recherche des filiations. Le mot désigne aussi la liste des ascendants de quelqu’un. Quoiqu’il en soit la généalogie est probablement aussi vieille que l’Histoire, aussi ancienne que les pratiques honorant la mémoire des ancêtres. Au fil du temps elle est devenue un outil de pouvoir, permettant de légitimer les dynasties. Et il n’y avait qu’un pas pour la mettre au service des distinctions et de la vanité. Aujourd’hui encore la validation des liens de parenté conserve une grande importance. Grâce au travail des généalogistes professionnels, des héritiers inconnus sont identifiés et font ainsi valoir leurs droits successoraux. Pour finir, cette discipline longtemps réservée aux initiés et aux juristes s’est répandue dans le grand public. Elle est devenue l’un des loisirs favoris des Français.

Pourquoi faire de la généalogie aujourd’hui ?

Jérôme Malhache : La curiosité est au cœur des motivations. Une mémoire familiale confuse, des récits entendus enfant que l’on veut développer à l’âge adulte, toutes ces raisons conduisent à la généalogie. On se lance aussi à la recherche d’un enracinement. À plus forte raison quand ceux qui détenaient une part de l’histoire familiale ne sont plus là pour témoigner. Et puis on y prend goût. L’immersion dans le passé à questionner les archives est un travail d’enquêteur des plus addictifs. Faire de la généalogie c’est revisiter l’Histoire, et c’est aussi s’intéresser aux territoires et à la société. C’est faire des déductions, en respectant une logique rigoureuse, mais en se gardant des anachronismes. Bref, c’est une activité ludique et un formidable stimulant intellectuel. De là sans doute cet engouement. Mais pas seulement. Il faut y ajouter les notions de partage et de transmission. Si les généalogistes amateurs font tant d’efforts pour chercher et mettre en forme leurs trouvailles c’est en général pour transmettre l’histoire familiale aux jeunes générations. Leur faire partager ce patrimoine commun. Et en prime ce sont parfois des liens à nouveau tissés et l’organisation d’une cousinade, véritable phénomène de la généalogie moderne.

Quelles sont les méthodologies présentées pendant l’atelier ?

Jérôme Malhache : Ces dernières années le paysage des archives a beaucoup changé. En bien. Les nouvelles technologies et l’évolution de la législation facilitent l’accès aux sources. Tout le monde depuis son ordinateur peut consulter une masse croissante d’archives publiques. Parallèlement associations de bénévoles et entreprises commerciales ont multiplié les mises en ligne de bases de données à destination des généalogistes. Cette avalanche d’information peut dérouter le néophyte. Par quel bout prendre les recherches ? La généalogie est une science ancienne. Les règles sont  toujours les mêmes, seuls les outils ont évolué. L’atelier propose de fournir les clefs en combinant la théorie indispensable avec une approche concrète. La progression des séances est calquée sur les étapes que doit franchir un généalogiste au début de ses recherches. L’acquisition des techniques s’effectue à travers l’étude de cas pratiques en privilégiant les problématiques soulevées par les étudiants. Au terme du cycle chacun sera en mesure de mener à bien ses propres recherches en mobilisant les sources appropriées dans le cadre d’une démarche méthodique.

ATELIER DE GÉNÉALOGIE

Samedi de 10h à 12h

10 novembre : Définitions, sources, méthode

24 novembre : Analyse des données initiales

8 décembre : L’Etat civil en France, histoire réglementation

19 janvier : Mise en route, internet ou démarches administratives

2 février : Lieux de recherche, les archives en France

16 février : Le cadre de classement des Archives en France

16 mars : Sources complémentaires de l’état civil

30 mars : Classement et exploitation des informations

13 avril : Les écritures anciennes

18 mai : Bilan : de la généalogie à l'histoire familiale

Série de 10 séances de 2h

Tarifs : Versaillais : 243€ - Non Versaillais : 328.05€

Université Inter-Âges de Versailles
6 impasse des Gendarmes, entrée B
78000 Versailles
01 30 97 83 90 – uia@versailles.fr

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