Union pour Versailles
Vivre en sécurité à Versailles !
Alors que le ministère de l’Intérieur vient de publier les statistiques de la sécurité pour l’année 2024, il est utile, au-delà des seuls chiffres, de revenir sur la situation de notre ville et de ses perspectives, tant il est vrai en la matière que rien n’est définitivement acquis et que la vigilance doit être maintenue.
Versailles reste en 2024 dans le haut du classement des villes les plus sûres dans sa catégorie, c’est-à-dire à la 9e place : c’est une satisfaction d’ensemble même si elle ne répond pas aux soucis de ceux de nos concitoyens qui ont eu à souffrir de la délinquance.
- En ce qui concerne les atteintes aux biens (cambriolages, vols de voitures, dégradations, escroqueries, …), le nombre brut de faits signalés aux forces de police a diminué par rapport à la moyenne des années antérieures, en dépit de la présence de certaines bandes organisées, rapidement démantelées par les forces de police.
- Les actes de violence envers les personnes, notamment à l’intérieur du cadre familial hors violences sexuelles, ont en revanche augmenté. Il s’agit ici de la manifestation de la violence croissante des relations sociales dont la presse se fait largement l’écho. Même si cette évolution reste modeste à Versailles, elle requiert plus que jamais des actions préventives d’apaisement telles que celles que mènent la Ville et de nombreux réseaux associatifs dans les domaines de l’éducation, du sport, de la culture, ou de la prise en charge des marginaux ; il est vital de continuer à diffuser les valeurs du « vivre ensemble », tout en sanctionnant ceux qui en refuseraient les règles de manière brutale. Le traitement des rixes dans l’environnement scolaire est exemplaire en la matière.
D’autres chiffres en évolution favorable restent toutefois malaisés à interpréter en raison de leur forte dépendance aux seules déclarations de victimes qui hésitent encore trop souvent à se manifester, comme ceux relatifs aux violences sexuelles : le rôle des associations et de notre intervenante sociale en commissariat est essentiel à cet égard pour libérer la parole, assurer le soutien moral des victimes et prévenir les situations les plus tragiques. Si la diminution du nombre des faits graves signalés est satisfaisante, elle ne doit pas pour autant nous conduire à baisser la garde.
L’appréhension de la consommation des produits illicites tels que les stupéfiants ou les gaz hilarants est particulièrement délicate dès lors qu’elle tend naturellement à se réfugier dans l’espace privé ; le nombre de consommateurs reste néanmoins trop important et il appartient aux différentes autorités d’en surveiller attentivement l’extension éventuelle à l’espace public.
Le bilan positif de ces dernières années valide plus que jamais la nécessité d’agir ensemble afin qu’il fasse encore longtemps bon vivre en sécurité à Versailles.
La majorité municipale
En avant Versailles
La vérité est lente, mais elle arrive.
Chers Versaillais, merci pour votre confiance durant tout ce mandat. Alors que notre liste En avant Versailles avait alerté sur chacun de ces sujets, en étant considérée comme complotiste, les faits nous donnent aujourd’hui raison et la situation des Versailles est déplorable : nous avons en effet toléré des mesures gouvernementales inacceptables et perdu beaucoup de libertés.
Sur le plan moral, nous avons subi au moment du Covid des expérimentations vaccinales criminelles, et la vie de soignants suspendus a été ruinée ; nous ne pouvons plus instruire nous-mêmes nos enfants alors que c’est un droit imprescriptible, nos enfants sont exposés via les programmes EVARS à la théorie du genre, idéologie déconstructrice et mortifère qui conduit à des mutilations de jeunes ; deux femmes peuvent désormais créer délibérément un orphelin de père par PMA pour l’adopter ensuite, et la marchandisation des bébés, corollaire de la GPA, est sur le point de s’imposer en France ; le crime de l’avortement est maintenant dans la Constitution, et ce crime sur les plus petits est étendu à tous les autres faibles, poussés vers la mort par l’euthanasie (considérée comme une mort naturelle à l’état-civil, mais bien sûr) ;
Sur le plan économique et politique, nous sommes étranglés par le socialisme, et des millions de fainéants récupèrent, en échange de leur vote, le pactole des aides sociales ponctionnées par une fiscalité confiscatoire à des travailleurs harassés, exsangues, qui croient encore au père Noël de la retraite, et se feront encore voler après leur mort par les « droits de succession ». Les entreprises françaises tirent le rideau les unes après les autres, l’énergie est hors de prix par corruption et arnaque de l’Union européenne. Heureusement qu’Ynsect a fait faillite, nous avons manqué de peu le passage de la viande à l’insecte, toxique pour nous (à qui profite le crime ?) C’est la seule bonne nouvelle. Mais les agriculteurs, dont on abat froidement les troupeaux sans raison, se suicident tous les jours. Prions pour eux et leurs familles. Enfin, nous devons préparer nos enfants chéris à donner inutilement leur vie pour une guerre absurde contre les Russes, ou à la perdre dans la guerre à bas bruit que nous fait l’islam radical en ce moment même sur notre sol, grâce à la complaisance coupable de nos élites.
Mais le pire, c’est que la population, en mort cérébrale par avachissement intellectuel et moral, ne sait même pas qu’elle est réduite au silence par avance, en cas de réveil, par la censure du DSA…
Nous allons donc continuer le combat pour éveiller les consciences et rappeler les principes chrétiens fondateurs de notre civilisation. Car la vérité est lente, mais elle arrive. À vous, électeurs, de sanctionner tous ceux qui ont pris part au pouvoir et contribué au chaos. Cherchez le courage avant tout !
Céline Julié pour En avant Versailles !
enavantversailles@gmail.com
Vivre Versailles - Écologie citoyenne
« De quoi as-tu peur ? »
C’est la question, tout à fait impromptue, à laquelle me soumettait mon fils de 8 ans il y a quelques jours. À la fois surpris et amusé, j’avais d’abord pensé lui répondre que j’avais peur de la mort. Mais je me ravisai par crainte de lui fournir une réponse trop facile et qui n’était plus tout à fait vraie depuis 2020, depuis la pandémie du Covid. À cette époque, j’avais réussi à me défaire de certaines peurs, dont celle-ci - pour le moment en tout cas - et d’autres encore ; notamment d’une qui, très en amont, fut à l’origine de mon engagement dans la liste que je représente au sein du conseil municipal : la peur d’un effondrement lié au dérèglement climatique, au déclin de la biodiversité et à l’épuisement des ressources.
Il y a quelques années en effet, j’étais préoccupé par la capacité de résilience de nos sociétés modernes et de notre mode de vie qui consomme plus de ressources qu’il n’en dispose. Plutôt que de passer mon temps à dénoncer, j’avais entrepris des actions dans mon quotidien et dans le milieu associatif qui, même marginalement, contribuèrent à renforcer ma propre résilience et celle de mon territoire. La liste municipale que je représentais jusqu’à aujourd’hui avait été montée au départ par des personnes qui partageaient ou se reconnaissaient dans cette démarche, et qui souhaitaient incarner cette posture au niveau de la collectivité et, en particulier, au service de notre ville.
Six ans après, notre engagement se résume à beaucoup de temps pour pas grand-chose puisque, à ma connaissance, les partis minoritaires ou d’oppositions n’ont jamais été consultés pour quoi que ce soit, alors que notre engagement, comme élu au sein du conseil municipal, des commissions associées ou encore à la présidence des bureaux de vote lors des scrutins électoraux, a été bénévole et dévoué. Et même lorsque j’ai tenté de faire bouger certaines lignes sur des sujets à priori consensuels et fédérateurs, je me suis heurté à des problèmes d’égo ou de conflits d’intérêt de la part de personnes que je considérais comme des alliés. Cet engagement municipal aura néanmoins été riche d’enseignement et j’espère que je pourrai continuer à investir le champ de la réflexion, de l’action et de la coopération mais sous d’autres façons.
Finalement, j’ai fini par dire à mon fils que ce dont j’ai peur le plus aujourd’hui c’est peut-être de moi-même. Sentant sa curiosité stimulée par cette réponse, j’ai alors développé en évoquant ma peur de perdre la flamme qui m’anime et de renier mes valeurs par égoïsme ou par paresse intellectuelle. Peur du renoncement et de ne plus appréhender le monde dans toute sa complexité et ses paradoxes. Peur de tomber dans l’aigreur, de perdre ma capacité d’émerveillement et d’espérance. Et à travers ce « je », c’est également à « nous » que je pense.
Texte de Moncef,
Liste Vivre Versailles
Avec toute ma gratitude pour Sophie et son soutien sans faille tout au long de ces années.
Ensemble vivons Versailles
Garder le cap
Le mandat se termine. Je voudrais ici remercier les électeurs pour leur confiance en 2020, les marcheurs du comité local « Versailles en marche ! », les colistiers qui ont servi la cause citoyenne dans les conseils de quartiers où ils ont siégé, ceux qui ont enrichi les tribunes de leurs regards croisés, ceux qui ont maintenu le site internet, mais aussi les citoyens qui m’ont permis sur divers sujets de jouer mon rôle de représentante du peuple. Je remercie aussi les services municipaux et de Versailles Grand Parc ainsi que les conseillers pour la courtoisie des relations et certains conseillers minoritaires pour leur solidarité. Enfin je souhaite préciser que les critiques formulées au fil des tribunes de ce magazine ne visaient pas les employés des collectivités territoriales dont je sais que la plupart font de leur mieux au service du public mais les dysfonctionnements liés aux modes de gouvernance ou le manque d’ambition de la part des élus majoritaires. Servir d’aiguillon contre l’autosatisfaction de l’entre-soi est le rôle de l’opposition.
Un cycle commencé en 2016 sous la bannière « En marche ! » s’achève. Malgré toutes les difficultés de mise en oeuvre, des graines ont été semées et sont porteuses d’avenir. S’affranchir des vieux clivages gauche droite hérités de l’ère industrielle pour rassembler des citoyens de bonne volonté, désireux de trouver ensemble des solutions pragmatiques pour sortir le pays de l’ornière, faire face aux grands enjeux du XXIe siècle (écologique, démographique, géopolitique, numérique, éthique…) et mettre le vivant au centre, libérer les énergies pour créer de la valeur durable en France et en Europe et ne laisser personne sur le bord de la route, oser l’expérimentation, simplifier les processus administratifs et délivrer effectivement des services publics performants, réallouer les ressources publiques aux grandes missions régaliennes, développer la confiance et les souverainetés, lutter contre toutes les assignations à résidence et les discriminations, « réconcilier les France », garder le « en même temps » de l’empathie… cela reste d’actualité.
Un nouveau cycle commence qui demandera plus de vérité et de cohérence. La sécurité et la cohésion sociale seront les grands enjeux du prochain mandat. Plus que jamais, notre démocratie a besoin de l’engagement des forces saines en faveur de la pluralité des opinions dans le respect de l’Autre et des principes républicains, source d’intelligence collective et de résilience. Il faudra bien s’accorder pour faire front uni contre l’adversité. Mener à bien la révolution démocratique dans l’esprit de « Révolution » reste le cap à tenir, transmettre aux générations montantes la foi en leur avenir, seul moyen de résister à l’entropie et au chaos, notre vocation. Toutes les initiatives comptent, qu’elles s’expriment à travers les activités professionnelles, associatives, politiques ou au sein des réserves. Excellente nouvelle année à tous et toutes.
Anne-France Simon
ensemblevivonsversailles@gmail.com
Ensemblevivonsversailles.fr
Rassemblement pour Versailles
Clore une mandature, ouvrir les yeux
Chers Versaillais, Voici la dernière tribune libre du mandat 2020–2026. Cette période fut riche d’expériences, de débats et de rencontres de grande qualité, tant avec les élus de toutes sensibilités qu’avec les agents et les services de la Ville, dont nous saluons ici l’engagement au quotidien.
Nous remercions les Versaillaises et les Versaillais qui ont permis au groupe Rassemblement pour Versailles d’avoir l’honneur de siéger au sein du Conseil municipal. Ce mandat nous aura permis de faire entendre une voix différente, attachée à la cohérence, à la clarté des positions, et au respect des habitants.
Être élu d’opposition n’est pas simple, surtout quand le mode de scrutin limite fortement la représentation. Avec 90 % des sièges attribués à la majorité municipale, le débat démocratique ne peut que s’appauvrir. Une meilleure représentativité serait souhaitable, pour mieux refléter la pluralité des idées présentes à Versailles.
Malgré cela, en tant que force de proposition, nous avons pu traiter de nombreux dossiers, être entendus, débattre, alerter, proposer — toujours avec cette passion intacte de défendre les Versaillais sans relâche. Être dans l’opposition ne signifie pas s’opposer systématiquement, mais porter une autre vision, exprimer des exigences, poser des questions utiles. C’est ce que nous avons fait avec constance, tout au long de ce mandat, comme tous les élus du Rassemblement National.
L’heure est donc au bilan. Oui, notre ville est bien administrée, si l’on compare à la gestion calamiteuse du pays par les gouvernements successifs. Les agents municipaux, les structures associatives, les professionnels de terrain accomplissent leur mission avec sérieux. Certains élus, aussi, quels que soient leurs engagements, le font avec conviction.
Mais force est de constater que Versailles manque d’élan et d’ambition. Une attractivité économique en déclin, un centreville fragilisé, des quartiers sous-investis : il faudra bien davantage qu’un bon ordonnancement budgétaire pour redonner à notre ville une dynamique digne de son rang.
La future équipe municipale devra avoir le courage de regarder en face les sujets trop longtemps contournés : la montée de l’insécurité, la pression du narcotrafic, les tensions sociales dissimulées derrière les façades historiques. Tout cela appelle une vision moderne et forte, capable d’assurer la sécurité et la tranquillité des Versaillais. Notre ville est belle. Elle doit tout faire pour le rester, dans les faits et pas seulement dans l’image. Cela demande des choix clairs, assumés, lucides.
Merci pour la confiance que vous nous avez témoignée durant ces six années. Nous avons été fiers de porter les couleurs d’une opposition solide, constante dans ses convictions, fidèle à une certaine idée du service public : celui qui sert vraiment les habitants, sans céder aux effets de mode ou de communication.
Anne Jacqmin
Rassemblement pour Versailles
07 56 88 24 04
rnversailles@gmail.com
Le réveil démocratique et solidaire
Le réveil démocratique et solidaire
Nous avons représenté pendant ce mandat des habitants qui souhaitent une gouvernance moins verticale, plus de solidarité et des actions concrètes pour adapter la ville au changement climatique et pour réduire son empreinte carbone.
Nous avons travaillé avec rigueur, constance et dans un esprit constructif au sein de la commission finance et du centre communal d’action sociale. Nous remercions Marc Dias Gama et Pilar Saldivia qui ont occupé successivement le siège que nous avons obtenu en 2020.
La mairie a fait une étude sur l’évolution de la démographie à Versailles. Nous sommes favorables à cette initiative si elle permet tout à la fois de prendre soin de nos aînés tout en restant attentifs aux besoins de la jeunesse.
Notre ville est émaillée de commerces de proximité (avec des commerces de base dans presque chaque quartier). C’est le fruit de sa construction historique. Cette organisation urbaine permet de réduire nos déplacements motorisés et participe à notre qualité de vie. Mais cette organisation est aujourd’hui fragilisée avec les nouveaux modes d’achats. Il nous faut prendre la mesure de ce phénomène et soutenir les commerces de centre ville.
La confrontation des idées dans un monde de plus en plus incertain reste l’un des seuls remèdes efficaces contre le repli identitaire. Il nous paraît donc vital de renforcer la participation aux conseils de quartier pour qu’il soient des lieux d’échanges constructifs et de prises de décisions.
En matière d’écologie, il reste beaucoup à faire comme généraliser la vitesse à 30 km/h, proposer une alimentation 100 % bio dans les cantines ou encore développer un éclairage nocturne intelligent.
Nous souhaitons donc le meilleur à la prochaine équipe municipale en espérant qu’elle sera guidée par des principes de réalisme en matière d’écologie et par une volonté de faire rayonner Versailles en tant que modèle du bien vivre ensemble.
versailles2020@le-reveil-democratique-et-solidaire.fr