La galerie de l'École des Beaux-Arts
Inaugurée en 2002, la galerie de l’École des Beaux-arts propose une programmation d’expositions temporaires. Des expositions personnelles, collectives ou thématiques s’y tiennent chaque année, notamment dans le cadre des Portes ouvertes en mai et lors de la Nuit de la Création en octobre. Toutes les expositions sont en accès libre.
"Hors-champ" exposition de Sisse de Vaublanc, artiste peintre
Vernissage jeudi 12 mars 2026 à 18h

Danoise d’origine, installée en France et diplômée l’EBA de Versailles, Sisse de Vaublanc explore la substance invisible, l’écho du geste. Le visible n’est qu'une trace, un instantané d’une force beaucoup plus vaste. L’hors-champ n’est pas tant une limite spatiale qu’une extension énergétique. C’est le souffle même qui a guidé le pinceau, le courant qui a inspiré la fluidité du trait
Exposition à venir


« Hors-Champ » est une invitation à traverser un espace où le visible côtoie l’invisible. Le visible n’est qu’une trace, l’instantané d’un champ beaucoup plus vaste. Je cherche à atteindre une forme de beauté quidépasse les apparences, à traduire ces impressions furtives où se mêlent parfums, couleurs et sons : ceux d’un matin d’été, d’un coucher de soleil, d’un voyage éphémère de nuages ou d’une errance dans un espace végétal. Mes peintures et mes dessins ne cherchent pas à capturer l’image rétinienne d’un paysage, mais à en suggérer l’immensité, l’énergie et l’émotion. Entre esquisses et œuvres finies, elles sont les maillons d’une recherche perpétuellement inachevée, une réflexion nomade nourrie par le mystère de l’ombre et de la lumière.


Exposition du jeudi 26 au dimanche 29 mars de 15 h à 18 h 30. Vernissage le jeudi 26 mars de 18 h à 20 h.
À l'occasion de la célébration des 140 ans des relations diplomatiques Corée – France, le Collectif Impressions d'Encre, présente les gravures de huit artistes diplômées de l'École des Beaux-arts de Versailles : Isabelle Beaussant de Pas, Young Ran Cho, Sandrine Grimaud, Catherine Lenoir, Françoise Lever, YoungJin Park, Annie Labbez-Poulet et Anouck Ruas
Expositions passées

L’École des Beaux-Arts de Versailles et l’Université Sookmyung de Séoul pour femmes entretiennent depuis 2016 une collaboration artistique et culturelle. Ce partenariat célèbre cette année sa 10ᵉ édition, marquant une décennie d’échanges fructueux entre la Corée du Sud et la France. Au-delà d’une simple exposition, ce projet offre un espace de création où artistes coréens et français explorent les traditions culturelles et les expressions contemporaines de chaque pays, s’inspirant mutuellement pour donner naissance à des œuvres uniques.



Une impression fugace, celle d'un ciel volatil, rempli de cumulus boursouflés voguant au travers de rayons chatoyants. C'est bien ce que JUNG Heejung tente de saisir sur ses grandes toiles au pointillisme hypnotique. Partout, en tout temps, elle photographie l'azur ou des champs, même au travers de sa voiture en mouvement, puis interprète manuellement l'image pixelisée sur une toile de soie légère et transparente. Aurélia Antoni



La rencontre est une tentative de réfléchir au point ou deux trajectoires artistiques dans leur différence, se rejoignent pour créer un langage commun. Les deux artistes sont issus d'un même contexte culturel mais ont chacun poursuivi des questionnements distincts : l'une à travers l'image, le corps et les états en suspension, l'autre par la peinture et la ré-interprétation du temps, de la mémoire et de la perception de l'espace.



L’exposition explore l’évolution artistique de Dario Lopez, peintre diplômé des Beaux-arts de Versailles, dont la palette est passée progressivement de couleurs saturées à des valeurs de gris. En parallèle, Ariel Le Benzekri, artiste performeuse commissaire de l'exposition, enrichit cette démarche avec une scénographie hybride alliant poésie, performance sonore et médiation.



La peinture, qui était stable et arrêtée chez d'autres, devient chez Young Ung Choï un feu d'artifice de matière… aux couleurs franches, avec des rouges, des verts, des bleus qui attirent les regards. La surface se recompose informellement dans ces pièges chromatiques. Michel Sicard
